4 ans, déjà. Le 15 septembre, le projet LR Médias a officiellement fêté ses 4 ans d’existence, puisque c’est à cette époque que nous avons entamé les démarches pour créer l’entreprise, puisque mon tout premier contrat était sur le point d’être signé.

 

Je ne vais pas revenir sur les démarches à effectuer pour monter une SARL comme celle-ci : ce n’est pas le sujet. Mais au cours de ces quatre années, il s’en est passé des choses. Du bien, du mal, des espoirs et des désillusions, qui font que LR Médias et moi-même sommes ce que nous sommes aujourd’hui.

 

Une aventure pas si solo

Souvent, quand je parle de ma petite entreprise, les gens me disent « Wahou, tu as fait ça toute seule ? » C’est faux. Si j’assure bien moi-même le fait de trouver les clients, d’écrire, de gérer les équipes, j’ai déjà eu un gros coup de main à la création, grâce à mon père, Yann Reboulleau. Plus familier que moi du monde de l’entreprise, c’est lui qui m’a poussée, tenue par la main et soutenue dans le processus de création de cette entreprise. Lui qui m’a aidé à trouver des locaux, et qui m’a appris le B.A BA : faire des factures, des devis, gérer une compta…

Aujourd’hui encore, c’est vers lui que je me dirige quand j’ai un nouveau client dont je suis fière, un soucis, une inquiétude… Il est mon soutien numéro 1, et nos points mensuels me sont toujours essentiels. Sans lui, je n’en serais clairement pas là.

Et puis, il y a eu les différentes personnes qui ont partagé l’aventure LR Médias avec moi. Les pigistes qui ont, plus ou moins régulièrement, travaillé pour moi, avec moi. Aurélie Corbin, Marina Leggiero, Romain Cheyron et Noomen Ben Mustapha. Autant de personnes avec qui j’ai eu la chance de collaborer, et avec qui j’espère pouvoir encore travailler dans le futur.

 

De vraies montagnes russes

Tenir une entreprise, c’est connaître des hauts et des bas. Généralement, on partage plutôt les hauts. Un nouveau client, un nouveau budget obtenu, un projet sur lequel on est particulièrement fier de travailler, un recrutement… Des nouvelles qui font plaisir, et qui nous boostent pour faire avancer les choses.

Mais les bonnes nouvelles ne font pas tout. Être une business woman n’est pas si facile, et s’il n’y avait que de bons côtés, tout le monde se lancerait, non ? En quatre ans, les problèmes ont été nombreux. Il y a les clients qui vont et viennent, les longues semaines à travailler en prenant à peine quelques heures pour dormir histoire de tout boucler. Les relances à faire pour les mauvais payeurs, et les médias qui te volent tes sujets pitchés sans vergogne.

Dans ces cas-là, on s’accroche. On avance grâce au soutien de nos proches, aussi, raison pour laquelle il est essentiel de bien s’entourer. On fait avec, on encaisse et avance. Et au final, 4 ans plus tard, on est là. La petite entreprise existe toujours. Mieux : elle prospère, elle avance, se développe. Est-ce que les années à venir vont être difficiles ? Oui. Mais elles seront probablement pleines de toutes aussi belles surprises que les précédentes.

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